Bouxwiller

 

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Conseil de fabrique :

Monsieur Marc Walch

Eglise de BouxwillerBouxwiller est situé sur le Lupbach, au pied de l’anticlinal de Ferrette, dernier prolongement du Jura bernois et soleurois. Ce plissement jurassien joue encore, d’où les secousses sismiques enregistrées en 1855 et 1911. Le village s’est installé sur la voie romaine allant d’Oltingue à Levoncourt. Aussi n’est-il pas étonnant qu’on y ait mis à jour des vestiges d’un établissement romain. Mentionné pour la première fois en 1171, Bouxwiller était le centre d’une mairie de la seigneurie de Ferrette, mairie englobant cinq autres localités.

La paroisse de Bouxwiller était intégrée au doyenné rural du Leymental de l’évêché de Bâle, mais n’avait pas d’église propre. En effet, jusqu’en 1445, date de sa destruction, l’église St Pantaléon de Luppach était l’église-mère des paroisses de Bouxwiller et Durmenach.

 

Saint Jacques le Majeur
(fêté le 25 juillet)

Jacques est le frère aîné de Saint Jean, d'où son titre de « Majeur », et est l'un des tout premiers disciples à suivre Jésus. Il participe, avec Pierre et Jean, à des événements importants : la Transfiguration, l'agonie de Jésus au Mont des Oliviers... Jacques est cité parmi les témoins de la troisième apparition de Jésus après sa mort, sur les bords du lac de Tibériade. Il est le seul apôtre dont la mort est rapportée dans le Nouveau Testament : « Il (Hérode) fit périr par le glaive Jacques, frère de Jean. » (Actes, 12,2).

 

Pour visiter l'église :

L’église est ouverte tous les dimanches

Pour une visite un autre jour, contacter M. Léon Higelin au 03 89 40 45 40

Eglise Saint Jacques le Majeur

C’est en 1460 que l’urbaire de saint Morand cite l’église saint Jacques de Bouxwiller (nechst Sant Jakobs gut des gosthus ze Buchsweilr). L’église possède une tour en bâtière de style roman, sans doute du XIIe siècle, mais reconstruite au XVIIIe siècle. Le chœur et la nef sont reconstruits en 1777-78 (le millésime se trouve à la pointe du fronton, au-dessus du portail). Le 14 septembre 1806, l’évêque Saurine de Strasbourg consacre le sanctuaire. Le porche et ses deux colonnes remontent à 1924 et la sacristie porte la date de 1927.

Le maître-autel (début du XVIIIe siècle), qui remplit presque toute la hauteur et la largeur du chœur, provient de l’ancienne église conventuelle des récollets de Luppach, supprimée en 1792. Six colonnes triangulaires divisent la partie principale en trois niches et supportent un entablement. Ces colonnes sont garnies de trois bouquets de fruits qui sont tous différents. Au milieu trône la statue juvénile de saint Antoine de Padoue dans une niche de facture très remarquable. Vocable de l’ancienne église de Luppach, il est, depuis la translation de l’autel dans cette église, le second patron de la paroisse. Entre les colonnes, il y a de chaque côté d’autres niches où sont placées les statues de sainte Anne, sainte Barbe, l’Enfant Jésus et les saints martyrs Sébastien et Etienne. Le retable est couronné au début du XIXe siècle et reçoit la statue en bois de saint Jacques de Compostelle, sculptée à la fin du XVIe siècle, portant le chapeau et la coquille des pèlerins.

Dans le chœur, on remarquera également une statue ancienne de saint Antoine et un Christ en croix avec trois têtes d’angelots (XVIIe-XVIIIe siècle). Le Baptême du Christ, ainsi que le tableau de la Vie de saint Antoine dans un ancien retable surmonté de trois statuettes d’anges du XVIIIe siècle, sont d’anciens tableaux provenant de l’église de Luppach. Le tableau représente le miracle de la mule. Les grandes statues de saints Pierre et Paul, deux sculptures de l’art populaire, autrefois sur l’autel-retable, ont été placées à l’entrée du chœur.

Sculptés par Hugues Jean Monnot (de Porrentruy) en 1712-1713, les autels latéraux proviennent du transept de l’abbaye de Lucelle où ils furent commandités par l’abbé Delfis. Ils présentent, à gauche, l’Adoration de l’Enfant Jésus par les Rois Mages. L’autel latéral de droite présente saint Jean-Baptiste le Précurseur montrant la venue du Messie. Le reliquaire contient une partie du crâne du pape saint Léon IX et de saint Jean-Baptiste. Les deux tableaux d’autel sont l‘œuvre de Franz Carl Stauder. En 1899, le Musée du Louvre à Paris a manifesté son intention d’acquérir les tableaux, proposition heureusement refusée par la municipalité de Bouxwiller.

Un morceau de la sainte Croix est conservé dans un reliquaire (vers 1760) en forme de soleil et surmonté d’une croix, œuvre de l’orfèvre Joseph Anton Reidler d’Augsbourg. La chaire baroque est garnie de neuf colonnettes disposées deux à deux, entre lesquelles sont placées les statues des évangélistes, traditionnellement accompagnées de celle du bon Pasteur sur le montant mural. Elle est couverte d’un dôme ovale, orné de huit pyramides et d’anges, et provient en partie de Luppach. Certains éléments, notamment la rampe et l’abat-voix, ont été refaits au XIXe siècle.

Les huit verrières de la nef représentent des saints et des saintes d’Alsace ainsi que sainte Euphémie par Zetten (Munich) et ont été mises en place peu avant la Première Guerre mondiale. Carlo Limido réalisa de monumentales peintures : l’Assomption de la Vierge au plafond de la nef (1929) et les Pères de l’Eglise et un Christ en majesté sur les murs de la nef. Joseph Callinet installe en 1823 un orgue à clavier et demi. Berger met en place en 1891 une console indépendante. On ignore le nom de l’artiste et la date du tableau « Le Baptême du Christ » à l’entrée de l’église.

Sources

Le nouveau guide du Sundgau édité par la Société d’Histoire du Sundgau
Le Patrimoine des communes du Haut-Rhin aux Editions Flohic Bouxwiller et son église par le curé François Burrus

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