Koestlach

 

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Madame Magda Muller

Eglise de KoestlachSur la route de Bâle à Porrentruy, Koestlach appartient à la ligne des villages qui jalonnent la retombée du pli jurassien du Burgerwald. Son ban a connu, dès la Préhistoire, une maintenance de la présence humaine au cours du temps. Karl Gutmann mit à jour en 1904-1905 une enceinte du premier âge de fer sur le Kastelberg. Des fouilles du site ont été reprises en 2011. Les vestiges romains aussi sont nombreux à Koestlach, qui semble avoir été un des gîtes d’étape qui jalonnaient la voie romaine reliant Porrentruy à Kaiseraugst.

Koestlach est citée comme paroisse dès 1144. Jusqu’à la Révolution, elle faisait partie du doyenné rural de l’Elsgau (Ajoie) de l’évêché de Bâle. De l’église primitive subsiste le clocher massif roman, qui a servi autrefois de chœur.

 

Saint Léger
(fêté le 2 octobre)

Léger naît sur les bords du Rhin en 615, dans une riche famille. Il sera le grand oncle de Sainte Odile. Il deviendra successivement père-abbé, précepteur des enfants du roi Clovis II, puis évêque d'Autun. Homme influent, il donnera son avis dans les tumultes de la vie politique de son époque. Ce qui lui vaudra d'être exilé, puis assiégé dans sa ville d'Autun. Pour préserver la ville, il se rendra et on lui arrachera les yeux et la langue. Il survivra miraculeusement, et la légende dit qu'il retrouvera même la parole. Il sera finalement décapité deux années tard, vers 678.

 

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Eglise Saint Léger

De l’église primitive qui, d’après un mémoire établi en 1658 aurait été incendiée durant la Guerre de Trente Ans (1618-1648), ne subsiste que le clocher massif roman avec voûtes au rez-de-chaussée. Il peut dater du XIIIe siècle et a servi autrefois de chœur. Ses murs atteignent 2,15 m et sont percés d’archères. La nef et le chœur ont été reconstruits partiellement en 1668 puis, de 1745 à 1748, et consacrés le 3 juin 1748 par le prince-évêque de Bâle. Elle est mise sous la protection de saint Léger.

Le tabernacle à ailes avec reliquaire est l’un des plus beaux d’Alsace et provient du maitre-autel de l’abbatiale de Lucellle. Il avait été réalisé à la Loewenburg, de 1665 à 1668, par le sculpteur suisse Franz Jost Hermann, établi à Delle, et vendu comme bien national en 1792 à la commune de Koestlach. Il porte les statuettes des évangélistes, de Grégoire le Grand, Ambroise, Jérôme et Augustin, qui entourent saint Jean-Baptiste. Sous la croix, la Vierge Marie est assise sur les culots du dais polygonal.

A l’arrière, le grand tableau d’autel représente saint Léger, évêque d’Autun. Son auteur, Jean-Jacques Bulffer (1744-1818), établi à Thann, a fait figurer l’église paroissiale au bas de son œuvre. De part et d’autre, les statues de saint Léon IX et de saint Nicolas proviennent aussi de Lucelle et ornaient les autels latéraux actuellement conservés dans l’église de Bouxwiller. Le pape alsacien présente dans sa main gauche le modèle de l’abbaye cistercienne de Lucelle.

Les deux autels de la nef, de style baroque, ont été réalisés par Jean Schneider de Burnhaupt-le-Bas en 1751. Celui de droite est orné d’un tableau de Mathias Jehl de Sélestat (1753), représentant saint Blaise, second vocable de la paroisse. Il est accompagné des statues des saints Pierre, Paul, Appolinaire et Florian. L’autel latéral gauche est consacré au Couronnement de la Vierge avec une toile attribuée au peintre suisse Heinrich Kayser. Dans le médaillon du haut, on voit sainte Anne présentant la Vierge au temple. L’autel porte également les statues des saintes Barbe, Catherine, Ursule et Thérèse d’Avila.

Le plafond de la nef est orné d’une belle fresque de l’Assomption datant de 1747, due à François-Xavier Hauwiller. Dans les coins figurent les quatre Pères de l’Eglise, les théologiens Grégoire le grand, Ambroise, Augustin et Jérôme. Dans la nef, sur le mur latéral droit, deux grandes peintures sur bois représentent l’Ancien sacerdoce, sous les traits d’Aaron et le Nouveau Sacerdoce figuré par un pape. Ils sont également attribués à Mathias Jehl et proviennent sans doute d’un couvent ou d’un monastère de la région. Les têtes de bancs sont sortis de l’ancienne fonderie Paravicini de Lucelle (1867). Le Bon Pasteur et les quatre évangélistes constituent le décor habituel de la chaire (milieu du XVIIIe siècle). L’orgue de 1838 est l’œuvre de Valentin Rickenbach son positif de dos, dont le fronton est orné d’une Vierge à l’Enfant rapporté de l’abbaye de Lucelle. Le baptistère date de 1780 et, sur la partie inférieure, taillé dans la pierre, est représenté le serpent avec la pomme, symbole du péché originel.

Sources

Le nouveau guide du Sundgau édité par la Société d’Histoire du Sundgau
Promenades historiques à travers le Sundgau occidental par Marc Glotz

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